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OGC Nice-Evian: le duel fratricide

Franck Dja Djédjé, l’attaquant niçois, pourrait jouer pour la première fois dimanche contre son « frère » Brice, défenseur d’Evian. Une belle histoire...

Ils ont grandi sous le même toit, sous l'œil protecteur de leur grand-mère, du côté d'Abidjan. Franck Dja Djédjé, 25 ans, l'attaquant niçois et Brice Dja Djédjé, 21 ans, le défenseur d'Evian, n'ont pas le même père, mais des liens très forts.

Et un destin en route qui, dimanche, pourrait réserver un drôle de clin d'œil.

Pour la première fois de leur carrière, les deux cousins germains devraient être opposés sur un terrain.


Quand Franck parle de Brice au PSG...

«Le plus mordu des deux, quand on était gamins, c'était Brice, sourit Franck, le Niçois, l'aîné.Il était toujours avec un ballon dans les pieds, il ne pensait qu'au foot, alors que de mon côté, j'aimais aussi le basket, et je n'étais pas encore persuadé de faire une carrière ».

Son paternel habitant Paris (et celui de Brice aussi), c'est dans la capitale que Franck Da Djédjé posera son petit baluchon à l'âge de 12 ans. Remarqué par le PSG, il deviendra international des moins de 17, 18 et 19 ans sous les couleurs du club parisien. Prêté dans un premier temps à Brest, il ne touchera pas les étoiles du côté de la porte d'Auteuil. Mais il est encore un espoir parisien lorsque Brice, à peine arrivé dans l'hexagone, évolue dans un petit club à Montrouge. Franck glisse alors un mot à la cellule recrutement du PSG. Et se permet même d'insister un peu.

« Dès le premier coup, Brice a tapé dans l'œil des recruteurs du PSG.

Il est alors rentré à son tour au centre de préformation ».

Le petit pensionnaire trouve alors le grand frère idéal pour effectuer la visite de la capitale.

Pour l'anecdote, Franck Dja Djédjé était arrivé au PSG avec l'étiquette d'un défenseur, pour devenir attaquant. Brice, lui, arriva attaquant pour se transformer en défenseur.

Contrairement à Franck, le PSG en 2010 ne lui propose pas de contrat pro. Brice Dja Djédjé signera alors directement à Evian, où il participera activement à l'aventure de la montée.

Tout oublier

« Brice, il m'a toujours bluffé,glisse l'attaquant niçois.Je le revois encore dans la cour à Abidjan, ou autour du petit terrain de Montrouge, quand il enchaînait les jongles à n'en plus finir. En fait, lui, c'était le roi du gri-gri, la génération Ronaldo. Moi, au PSG, on nous enseignait à toujours jouer simple ».

Dimanche, c'est bien le Niçois qui cherchera à effacer le joueur de l'ETG, réputé athlétique dans les duels. Si Brice évolue arrière droit, Franck ailier droit, la confrontation directe pourrait avoir lieu au gré des permutations offensives du Gym.

« Je vais faire en sorte de tout oublier », glisse le numéro 19 du Gym.

« Ce match est tellement important pour l'OGCN, même si je jouais contre mon fils, je ferais tout pour le gagner ! Evian, eux, ils ont assuré leur maintien depuis longtemps.

Mais je sais qu'ils ne lâchent rien ».

Situation étrange, pour deux garçons ayant l'habitude de s'inonder de textos et qui devront faire comme s'ils ne se connaissaient pas.

« On a des caractères différents. De nous deux, Brice est le plus sanguin »,relève l'aîné des Dja Djédjé. Franck, dimanche soir, cherchera juste à claquer les filets. La bise, ce sera pour après.

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Franck Ribéry a ouvert son bar




Les  Cht'is vont apprécier :

 Franck  Ribéry a ouvert son bar à Boulogne-sur-Mer  ...


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« Bilal »  Ribéry ouvre un bar strictement halal...?  à Boulogne-sur-Mer
C'est un  entre filet du quotidien « La Voix du Nord »,  repris par plusieurs journaux sportifs, qui nous l'apprend.

 Le  joueur du Bayern de Munich souhaitait investir  dans sa ville natale depuis longtemps. »

Grand  bien lui fasse, sauf qu'on apprend que ce « bar »servira uniquement des « boissons sans alcool ».


Et quand  on consulte les photos de la page Facebook de l'établissement en question, on constate un  style mauresque verdâtre qui na rien à voir avec la culture de nos compatriotes du Nord, et  des produits à l'emballage rédigé en arabe et  100% halal.

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Ce n'est  donc pas un « bar »qu'a ouvert Franck-Bilal Ribéry à Boulogne-sur-Mer, mais un débit de boisson et de nourritures entièrement conforme à la charia et à une culture
arabo-musulmane étrangère à notre pays.


Le site "face book"  a été censuré   

Maintenant vous connaissez ,la raison pour laquelle ce personnage , ne chante pas la marseillaise lorsqu'il joue pour l'équipe de France,à côté de son ami "Karim"
     
 

 

Nice craque sur la fin

Le Gym s'incline à Reims. Bien revenus dans la partie à l'heure de jeu, les Aiglons ont reculé et paniqué en fin de match, encaissant deux buts dans les derniers instants.
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Nice - Auxerre

Nice - Auxerre : le groupe niçois
20/04/2012

René Marsiglia a retenu un groupe de 18 joueurs pour recevoir Auxerre samedi (19h) au Ray. Mounier et Guie Guie rejoignent la liste des blessés longue durée. Retours de Civelli, Monzon et Grandin.

Gardiens : Fernandez, Ospina
Défenseurs : Civelli, Clerc, Gomis, Monzon, Pejcinovic
Milieux : Abriel, Anin, Coulibaly, Diakité, Digard, Meriem, Sablé
Attaquants : Dja Djedje, Gonçalves, Grandin, Mouloungui

Absents

Guie Guie, Hellebuyck, Mounier, Pentecôte, Veronese (blessés), Malaga, Palun (choix de l'entraîneur)


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Retour sur Nice- Lorient 2-0

Le Gym enchaîne

Les Aiglons ont réussi une bonne opération en venant à bout de Lorient, ce dimanche après-midi (2-0). Ils devancent de nouveaux concurrents dans la course au maintien, à commencer par leur adversaire du jour.
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Une semaine et un jour après leur succès arraché à Saint-Etienne, les Aiglons sont parvenus à confirmer à domicile. Ils mettent le FC Lorient derrière eux en s'imposant logiquement par deux buts à zéro.

Les absences de Monzon, Gomis et les retours trop récents de Mouloungui, Anin et Pejcinovic ont contraint René Marsiglia à éditer un onze inédit pour la réception de Lorient, un point devant au classement. Convaincant contre Marseille et Saint-Etienne, Gonçalves s'est de nouveau retrouvé titulaire à la pointe de l'attaque. Digard reculait d'un cran aux côtés de Civelli, bordé par Clerc à gauche et Diakité à droite.


Les deux concurrents n'auront pas offert un spectacle extraordinaire d'intensité lors de l'entame de match. Ils étaient cependant bien en place et les Niçois, maîtres du ballons, peinaient à perforer les deux lignes rigoureuses qui les attendaient retranchées dans leur camp. Mounier tentait à deux reprises, sans grand danger. Ses collègues de l'arrière-garde, eux, avortaient difficilement un contre breton. Coulibaly puis Abriel auraient pu ouvrir le score à leur tour. Dans leur dos, Sablé fournissait un gros travail à la récupération.

Le salut des Aiglons sera surtout passé par leur entame de deuxième période. Un retour sur la pelouse dans lequel ils ont mis beaucoup d'impact. Anthony Mounier, auteur d'un doublé le week-end dernier, était lancé par Esmaël Gonçalves et s'en allait défier Audard avec réussite, avant de monter au grillage (1-0, 50è).


De quoi être plus serein dans l'utilisation du ballon et développer plusieurs séquences de jeu intéressantes. Notamment via Grandin, dépositaire du jeu niçois par son aisance technique. Mais aussi passeur décisif, sur le coup de pied arrêté qu'est allé boxer la tête de Renato Civelli, à l'heure de jeu. En battant la défense lorientaise et Audard, l'Argentin faisait le break et permettait aux siens de souffler, grâce à son quatrième pion en L1 de la saison (2-0, 58è).


Un écart encore aggravé par l'exlusion de Romao pour une faute d'énervement sur Mouloungui, de retour pour la première fois depuis sa sortie sur blessure à Bordeaux. Anin aura lui aussi travaillé à la gestion d'un score qu'il aurait même pu amplifier.

Plus sereins sur leurs dernières sorties, David Ospina et sa bande prennent une légère avance dans une course au maintien encore très serrée. Treizièmes à seulement deux unités du premier relégable, ils s'apprêtent de plus à se rendre à Rennes, avant de recevoir l'actuelle lanterne rouge, Auxerre.

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Bordeaux – Nice 1-2

 

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Réaction
03 mars 2012 à 23h15

Anthony Mounier : « Une petite série »

« Ce succès est la preuve que lorsque l'on fait tous les efforts, qu'on est en place et que l'on joue les uns pour les autres, on est récompensés. On débute une petite série avec 2 victoires d'affilée mais il va nous en falloir encore beaucoup. On ne va pas s'enflammer comme nous ne nous sommes pas affolés lorsque ça n'allait pas. »

(au micro d'Orange Sport)

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Lille-Nice

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Incroyable scénario ce mercredi soir au Stadium Nord ! Menés et réduits à dix, les Niçois sont parvenus, au courage, à égaliser dans les toutes dernières secondes (4-4). Lille perd deux points précieux dans la course au titre.

On ne pouvait pas rêver meilleur scénario au Stadium Nord. Huit buts pour conclure en beauté cette année 2011. Avec cœur et avec Clerc, Nice ramène un point quasi inespéré de son long déplacement dans le Nord grâce à son défenseur, auteur du but de l’égalisation dans les ultimes secondes de la partie. Pour cette dernière rencontre avant la trêve, Rudi Garcia décidait de changer son système de jeu. Exit le 4-3-3. Avec Cole, Hazard, Payet et Sow, ce sont quatre joueurs à vocation offensive qui démarraient la partie. Et pourtant le salut lillois venait de l’arrière, quand Chedjou, le défenseur, reprenait un mauvais dégagement d’Ospina pour ouvrir la marque (1-0, 9e). Face à la pire attaque de Ligue 1, Lille, meilleure défense, avait semble-t-il fait le plus dur. Mais Civelli, d’une tête rageuse, remettait les deux équipes à égalité (1-1, 16e). Dans la foulée, le LOSC perdait Basa, touché au visage. Joe Cole réalisait un une-deux avec le nouvel entrant Rozehnal et concluait magistralement d’une frappe croisée hors de portée du gardien colombien (2-1, 27e). C’est pourtant Nice qui regagnait les vestiaires avec l’avantage au tableau d’affichage, grâce au doublé de l’opportuniste Dja Djédjé (35e, 2-2 et 45e+1, 2-3).

Lille revenait sur la pelouse avec de bien meilleures intentions, mais perdait Beria, à son tour blessé au genou. Nice, recroquevillé dans ses derniers mètres souffrait et finissait la partie à dix après l’expulsion de Mouloungui (71e). Hazard chauffait les gants d’Ospina (49e) avant d’offrir l’égalisation aux siens à dix minutes de la fin, suite à un excellent travail du duo Sow-Obraniak (3-3, 77e). Lille finissait fort et Balmont pensait bien donner la victoire aux Dogues d’un sublime enchaînement contrôle-poitrine et demi-volée qui finissait dans le petit filet d’Ospina (4-3, 88e). Incroyable renversement de situation, mais le public lillois n’était pas au bout de ses peines. La montée de la dernière chance de Clerc sur un ultime corner faisait mouche (4-4, 94e). La pire attaque du championnat venait de passer quatre buts à la meilleure défense. Un point qui permet aux Gym de sortir de la zone rouge. Les Lillois, quant à eux, manquent l’occasion d’être champions d’automne.

Le joueur du match :
Difficile de sortir un joueur du collectif niçois, tant cette équipe a fait preuve de vaillance, même réduite à dix et subissant l’incessant rouleau compresseur lillois. Néanmoins, François Clerc symbolise à lui tout seul l’abnégation du Gym en arrachant in-extremis un point mérité.

On n’a pas aimé :
Intenable pendant soixante-dix minutes, Eric Mouloungui  a dû abandonner ses coéquipiers prématurément en récoltant deux jaunes. L’infériorité numérique s’est rapidement fait sentir, puisque les Niçois ont encaissé deux buts en dix minutes.

 

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René Marsiglia (entraîneur de Nice) : «On est passé par tous les états. Je suis partagé entre deux sentiments, on est revenu à dix contre onze, en allant chercher quelque chose. On s'est sorti d'une mauvaise affaire. Mais on est aussi passé à côté de quelque chose de très grand, qui nous aurait récompensés sur cette première moitié de Championnat. Eric Mouloungui se fait expulser, on perd un défenseur sur blessure. C'est presque une double peine, on se retrouve à dix et en plus c'était le joueur qui faisait le plus de mal au Losc. On est pénalisé. Il a fait deux fautes, il a pris deux cartons, c'est un attaquant, il ne maîtrise pas son geste. Tout ça est quand même très dommage.» (Avec AFP) lille-nice-2.jpg